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Comment kiffer ses voisins ?

Comment kiffer ses voisins ?

13 rue Mignard, dans le 16e. 1, rue Le Goff, dans le 5e. 29 boulevard Edgard-Quinet, dans le 14e. Voilà quelques-unes des adresses où Jean-Paul Sartre a vécu avant d’écrire “L’enfer, c’est les autres”. 

Alors on se demandait… à tout hasard, est-ce que vous connaissez quelqu’un qui habite dans le coin ? 

Parce qu’après tout, peut-être que c’était la faute de ses voisins… 

Aujourd’hui, Spoune s’associe à Matera pour parler des relations de voisinage. Au fond, pourquoi est-ce si dur d’aimer ses voisins ? Ce qui nous amène à nous poser une question encore  p l  u   s      l     a      r       g        e       …  

L’humanité est-elle égoïste ? 

Spoiler : c’est un grand NON. 

Notre Spounsor du jour : Matera

Un syndic qui vous veut du bien

Qui trop embrasse mal étreint, dit le dicton ? Il ne s’applique certainement pas aux gestionnaires de Matera, qui gèrent en moyenne 30 copros contre jusqu’à 45 ailleurs… Sans oublier leur pôle d’experts internes (une spécificité unique sur le marché !) qui répond à tous vos besoins, et leur outil de suivi en ligne hyper clair…  Plus de 150 000 proprios ont été conquis par ce syndic nouvelle génération. Pour en savoir plus sur Matera, c’est là !

Tu es bien optimiste, Spoune… Sûr de toi sur ce coup-là ?

C’est vrai que l’optimisme se fait rare, de nos jours… Dans le génial Mankind (traduit Humanité, en français), Rutger Breger évoque l’exemple d’un professeur d’université qui, à chaque rentrée, pose à ses élèves la question suivante : 

“Imaginez que les aliens envahissent la Terre. Selon vous, comment réagit l’humanité ?

  • a. on s’entraide les uns les autres
  • b. on se dĂ©truit les uns les autres

 Chaque année, quasi invariablement (à quelques points près), 97 % des élèves donnent la réponse b. Pour eux, ce sera la loi du plus fort. 

C’est alors que le professeur leur pose une deuxième question. “Et vous-même, votre familles et vos amis? Comment réagiriez-vous ?”

Et là… 97 % des gens répondent la réponse a. 

Ce que cette expérience montre, c’est que nous sommes persuadés d’être des anges perdus dans l’enfer des autres.

Mais est-ce vraiment le cas ?

OK Spoune, peut-être qu’on est tous des anges, mais en ce moment, la Terre ne ressemble pas vraiment au Paradis… 

Bon, ça fait longtemps que l’humanité a du mal avec ses voisins. Toutes les premières civilisations se sont construites sur une logique “us vs them” ou “loin des yeux, loin du cœur”, pour se définir comme “les vrais humains par opposition aux sauvages qui nous entourent”. 

Plusieurs exemples de mots révélateurs : 

  • inuit = les gens
  • bantu = les humains
  • maori = peuple ordinaire (par opposition aux ĂŞtres surnaturels)
  • barbare = Ă©tranger (en grec ancien)

Fun fact : le mot “yosemite” dérive du surnom dont était désignée une tribu vivant dans la vallée et réputée particulièrement féroce. En langue mawok, le mot signifie : « ceux qui tuent »…

Pourquoi craint-on systématiquement ceux qu’on ne connaît pas ? Sur le sujet, il y a la célèbre théorie de Dunbar, selon laquelle notre cerveau, toujours peu adapté à l’hyperconnexion de la vie moderne, ne serait capable de bâtir des relations de confiance qu’avec un maximum de 150 personnes. 

Au-delà ? On bascule dans “les autres”. 

Et leur enfer, Spoune ?

Pour revenir à notre question de départ, l’enfer, c’est celui qui est rempli de gens qui privilégient l’intérêt particulier sur l’intérêt collectif.

Ça vous rappelle quelque chose ? Bien vu, car dans la théorie capitaliste classique, la poursuite de l’intérêt particulier contribue à l’intérêt collectif – c’est tout le principe. 

Mais d’où vient cette idée un peu folle ? En 2001, le chercheur Joseph Heinrich s’est donné un objectif : retrouver, parmi des sociétés restées à l’abri de la civilisation, celles qui incarneraient le modèle de ce fameux homo economicus – c’est-à-dire une proto-civilisation où règnerait l’intérêt particulier. 

Dans un premier temps, l’enquête est un fail… aucune tribu ne correspond au modèle ! Puis, quelques années après, Joseph Heinrich s’aperçoit d’une chose. Son modèle marche. Mais par pour la bonne espèce… Comme il le constate lui-même : 

“Le modèle s’est avéré remarquablement apte à prédire le comportement des chimpanzés.”

Dans la foulée, en 2005, le chercheur Robert Frank publie un nouveau travail à la conclusion fracassante : chez les humains, le niveau d’égoïsme serait corrélé au niveau d’études en économie. 

En gros, l’humanité ne naîtrait pas égoïste. Mais elle le deviendrait… en étudiant l’économie… 

Damn, Spoune. Tout s’explique ! Mes voisins ont fait une école de commerce…

Keep cool ! Comme le disait le poète américain Allen Ginsberg dans ses Meditations on Moloch : 

“Le vrai monstre, ce n’est pas l’autre : c’est l’absence de liens”.

Quand on regarde les chiffres, les conflits de voisinage concernent en général 1 personne sur 5. Et selon cette étude de l’université de Toulouse, ce qui favorise les relations de bons voisinages, ce sont… les interactions ! Rencontres au parc, au café, à l’école… Plus on croise l’autre, plus l’on s’en rapproche. Et de ce point de vue, les villes devraient être de formidables machines à rencontres…

Alors, vous attendez quoi pour papoter dans la cage d’escalier ?

OK Spoune, alors comment transformer mon immeuble en lieu de liens ?

Pour ça, voici quelques conseils pour transformer vos neighbours en neigh-bangers : aka vos meilleurs potos. 

  • se prĂ©senter : sans hĂ©siter, et dès votre arrivĂ©e. Et mĂŞme faire le premier pas pour saluer un nouvel arrivant.
  • partager : on colle des auto-collants Pumpipumpe sur sa boĂ®te aux lettres pour mettre Ă  dispo l’appareil Ă  raclette ou la perceuse qu’on utilise une fois par an… 
  • organiser une fĂŞte des voisins : Ă©vènement nĂ© Ă  Paris en 1999 et qui, pour ses 20 ans, aurait rassemblĂ© 30 millions de personnes dans 50 pays… Et la prochaine arrive le 29 mai prochain ! Vous pouvez mĂŞme rĂ©cupĂ©rer votre kit juste ici.
  • se faciliter la vie : en choisissant le syndic parfait pour apaiser ses relations de copro – comme Matera. 

Conclusion

Difficile de se dire qu’en 2026, notre cerveau primitif aurait encore du mal à gérer des relations avec plus de 150 personnes. Il n’y a d’ailleurs qu’à regarder les soirées BDE… Plus sérieusement, s’il y a une seule peur primitive dont on a du mal à se départir, c’est certainement celle de l’inconnu. Mais comme disait le poète anglais Yeats : 

“Il n’y a pas d’étranger ici. Seulement des amis qui ne se sont pas encore rencontrés.”

Et vous, c’est quoi les plus belles et/ou pires histoires que vous avez vécues avec vos voisins ? Est-ce que vous luttez ensemble contre les aliens ? ou est-ce que c’est chacun pour sa peau ? Dites-nous tout en répondant à ce mail !

Matera  - L’amour est dans la copro

Des belles histoires de voisinage, chez Matera, ils en ont plein : il y a celle de ces 500 voisins qui ont acheté une maison ensemble, celle d'Emma devenue besta avec sa voisine Henriette, 97 ans. Bon, et au cas où ça se passe moins bien, ils ont aussi fait un guide en cas de trouble de voisinage – véritable bible pour apprendre à mieux vivre ensemble. Dans tous les cas, avec leurs gestionnaires aux petits oignons et leurs pôles d’experts intégrés, Matera est le syndic idéal pour dissiper les stress de voisinage – et se faciliter grandement la vie au quotidien. Pour en savoir plus, cliquez là.

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